Five Questions with Yasmin Khan

16 Dec 2016 11:04 AM | Helen Mok (Administrator)

Yasmin Khan
Head Librarian
City of Toronto Legal Services Library

Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

I've been working in libraries since grade school.  It started with volunteering in the library in junior high and then working at the circulation desks in my high school and undergraduate libraries. It wasn't until I reached second year of undergrad and went to a career fair that learned about the Master of Information Studies (MISt) at the University of Toronto (U of T). After I completed a BA Honours in English, I was accepted into the MISt program at U of T, a two year program. In my first year of the program, I obtained a summer position at the Department of Justice law library in the Ontario Regional Office in Toronto. I worked there part-time throughout my second year as part of the Federal Student Work Experience Program (FSWEP). The part-time position at the Department of Justice then evolved into a permanent full-time reference librarian position after I graduated. I worked at the Department of Justice until 2008.  When the opportunity to work at the City of Toronto Legal Library as their Head Librarian became available, I moved there and I’ve been in that position since 2008.

In my current position, my role has expanded to include knowledge management, and I am responsible for developing our Portal to include practice pages and precedent databases. However, I wanted to specialize in knowledge management, so I decided to pursue higher education once again. I graduated from the Information and Knowledge Strategy Program at Columbia University in December 2015. This was a rigorous 16 month program offered by the School of Professional Studies at Columbia University. I was awarded an Innovation Scholarship and profiled in an article from the faculty. The program opened up new horizons for me to think about knowledge services, management and leadership, emerging technology and new ways to collaborate with various stakeholders (such as lawyers, students, and IT), and how to develop greater alignment with senior management.

How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

CALL is a diverse network of legal information professionals. I have learned so much from individual members and from serving on various committees over the years. The CALL Conference is a great forum to engage in the discussion of issues and opportunities within our profession as well as learn about new technology that has the promise to make legal practice even better.

What’s one blog, website, or Twitter account that you can’t go one day without checking?

I can't pick one source! The Slaw blog has excellent coverage for legal practice and technology and is a go-to source. However, the variety of aggregated LinkedIn posts that link to or summarize new articles and publications are quite good too.  

Where do you see our industry and/or profession in 10 years?

I think legal information professionals have an opportunity to facilitate innovation and change by helping lawyers work with new technology or building new tools that enhance legal research.

What’s one change in the profession or industry you’ve embraced?

I'm actively following the emerging legal start-up culture in Toronto and following how technology is looking to disrupt current business models.

Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

Je travaille dans les bibliothèques depuis ma jeunesse. J'ai commencé à faire du bénévolat à la bibliothèque à l'école intermédiaire, puis j'ai travaillé au bureau des prêts de la bibliothèque de mon école secondaire et de mon université. Ce n'est qu'à la deuxième année de mes études de premier cycle universitaire que j'ai assisté à un salon des carrières où j'ai appris l'existence du programme de maîtrise en sciences de l'information à l'Université de Toronto. Après avoir obtenu mon baccalauréat avec spécialisation en anglais, j'ai été acceptée dans ce programme d'une durée de deux ans. Au cours de la première année, j'ai décroché un poste d'été à la bibliothèque de droit du ministère de la Justice, au Bureau régional de l'Ontario, à Toronto. J'ai continué d'y travailler à temps partiel tout au long de ma deuxième année dans le cadre du Programme fédéral d'expérience de travail étudiant (PFETE). Mon poste à temps partiel au ministère de la Justice est devenu, une fois mon diplôme obtenu, un poste permanent à temps plein de bibliothécaire de référence. J'ai travaillé au Ministère jusqu'en 2008. Lorsque l'occasion s'est présentée de travailler pour la bibliothèque de droit de la Ville de Toronto, le poste de bibliothécaire en chef s'étant libéré, je l'ai saisie, et j'occupe ce poste depuis 2008.

Mon rôle s'est élargi au fil du temps pour inclure la gestion des connaissances, et je suis chargée de la mise sur pied de notre portail, qui comprendra des pages sur la pratique et des bases de données jurisprudentielles. Cependant, comme je voulais me spécialiser dans la gestion des connaissances, j'ai décidé de retourner à l'école pour faire d'autres études supérieures. En décembre 2015, j'ai obtenu mon diplôme du programme de stratégie en matière d'information et de connaissances à l'Université Columbia. Il s'agissait d'un programme rigoureux de 16 mois offert par l'École des études professionnelles de cette université. On m'a remis une bourse d'innovation et mon profil a été publié dans un article de la faculté. Le programme m'a ouvert de nouveaux horizons dans ma façon de concevoir les services relatifs aux connaissances, la gestion et le leadership ainsi que les technologies émergentes, et il m'a offert de nouvelles manières de collaborer avec divers intervenants (comme des avocats, des étudiants et des spécialistes des TI) et de mieux être en phase avec la haute direction.

En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

L'ACBD est un réseau diversifié de professionnels de l'information juridique. J'ai tellement appris auprès de certains membres et lorsque j'ai siégé à divers comités au fil des ans. Le congrès de l'ACBD est une tribune fantastique pour discuter des problématiques et des possibilités qui touchent notre profession et pour en apprendre sur les nouvelles technologies prometteuses qui pourraient bien améliorer encore davantage la pratique juridique.

Y a-t-il un blogue, un site Web ou un compte Twitter que vous ne pouvez pas négliger de consulter tous les jours?

Je ne saurais n'en choisir qu'un! Le blogue Slaw est un incontournable et traite à fond de la pratique juridique et de la technologie. En revanche, il y a aussi une variété de billets regroupés dans LinkedIn qui résument de nouveaux articles ou de nouvelles publications ou qui y mènent et qui sont plutôt bien.

Où voyez-vous notre industrie ou notre profession dans dix ans?

Je crois que les professionnels de l'information juridique ont l'occasion de faciliter l'innovation et le changement en aidant les avocats à travailler avec les nouvelles technologies ou en créant de nouveaux outils qui améliorent la recherche juridique.

Y a-t-il un changement relatif à la profession ou à l’industrie auquel vous vous êtes adaptée?

Je surveille activement la culture émergente de nouveaux cabinets de droit à Toronto et la manière dont la technologie s'apprête à ébranler les modèles d'affaires actuels.

Please send comments or questions to office@callacbd.ca - © 1998-2015 Canadian Association of Law Libraries
200-411 Richmond Street East, Toronto, ON     M5A 3S5   647-346-8723
This website is best viewied in Firefox or Google Chrome.
Powered by Wild Apricot Membership Software