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  • 04 Jun 2015 4:31 PM | Michel-Adrien Sheppard (Administrator)

    Le texte français suit. 

    Earlier this week, the Truth and Reconciliation Commission released its findings after its multi-year investigation into over a century of physical and sexual abuses against Aboriginal children at Church-run Indian Residential Schools.

    The Government Library & IM Professionals Network, part of the Canadian Library Association, has compiled the Commission's many calls to action that focus on the information management community (museums, Library and Archives Canada, archivist associations, vital statistics agencies, etc.).

    In addition, Library and Archives Canada has compiled a list of resources relating to residential school records.

    [Michel-Adrien Sheppard]

    Plus tôt cette semaine, la Commission de vérité et reconciliation du Canada a publié les conclusions de son enquête de plusieurs années sur les nombreux abus physiques et sexuels subis pendant plus d'un siècle par les enfants autochtones envoyés dans les pensionnats indiens.

    La Commission a publié de nombreux appels à l'action qui s'adressent en particulier aux bibliothèques et à la communauté de la gestion de l'information [en anglais] (musées, Bibliothèque et Archives Canada, associations d'archivistes, bureaux d'état civil, etc.). Ce sont les articles 67 à 78 dans ce document en français.

    De plus, Bibliothèque et Archives Canada a publié une liste de Ressources pour la recherche des pensionnats autochtones.

    [Michel-Adrien Sheppard] 

  • 02 Jun 2015 11:17 AM | Nicole Cork (Administrator)

    Click here to view this month's In Session Newsletter!

  • 21 May 2015 10:48 AM | Nicole Cork (Administrator)



    Mark Lewis

    Reference/IT Librarian
    Sir James Dunn Law Library, Dalhousie University


    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I obtained my BA (Honours) Political Science & History from the University of New Brunswick.   Prior to finishing that degree, I was an exchange student at Bilkent University in Ankara, Turkey  (one of the best experiences of my life).  I obtained my MLIS from Dalhousie University and, later, a Graduate Diploma in Public Administration as well.  Sometime in the mix there, I started down the road of studying near and Middle Eastern civilizations but veered from there to the MLIS.  

    My interest in the legal information industry came from work I did with the New Brunswick Legislative Library as a student and post-MLIS. When it came time to look for permanent work, I was looking for a gov docs/legal information type of position.  After some months and a couple of short-term contracts, I was lucky enough to get two offers at once (when it rains it pours), one to go stateside and one here in Canada.  By virtue of this being the Canadian Association of Law Libraries, you can guess which path I took.

     

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    It has helped me tremendously, from being sponsored for the Northern Exposure to Leadership Institute, to scholarship assistance to further my education, to access to continuing professional development, as well as the ability to consult with a vast network of colleagues.  I cannot imagine my career without the assistance of CALL.   Now that I am mid-career, I hope to be able to give back a bit while also continuing to take advantage of further opportunities that arise to enhance my career through CALL/ACBD. 

    Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    Maester Aemon.  He could have been king but made the considered decision to remain an information professional!

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    The ongoing development of the profession and the need to "keep up" never stops.  Many people, upon learning that you work in a library, say something to the effect that it must be a nice, "calm" existence.  I've found it to be quite the opposite.  In this day and age, the landscape is constantly shifting and staying on top of those developments is a daily challenge. 

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    If being in the legal information industry is your goal, don't limit yourself by geography. Watch for the dominoes to fall.  There may be a stretch with few opportunities but then one person will move to another position and a domino effect will start—watch for it.  One piece of advice to anyone looking for work in the industry is not to be afraid of taking a contract to build up experience and contacts.  Lastly, don't limit yourself by the traditional notion of a librarian. I prefer to think of us as information ninjas. Look for a legal information ninja position, and don't be afraid to point out to management types that what they really need is someone with the skill set that you happen to possess.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégré au secteur de l’information juridique.

    J’ai obtenu un B.A. (avec distinction) en science politique et histoire de l’Université du Nouveau-Brunswick. Avant d’obtenir ce diplôme, j’ai participé à un programme d’échanges d’étudiants à l’Université Bilkent à Ankara, en Turquie (l’une des meilleures expériences de ma vie). J’ai obtenu une MBSI de l’Université de Dalhousie puis, plus tard, un diplôme d’études supérieures en administration publique. Quelque part dans tout cela, j’ai commencé à étudier les civilisations du Proche-Orient et du Moyen‑Orient, mais je me suis plutôt dirigé vers la MBSI.  

    Mon intérêt pour le secteur de l’information juridique découle du travail que j’ai effectué à la bibliothèque de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, pendant mes études et après l’obtention de ma MBSI. Lorsqu’est venu le temps de chercher un emploi permanent, je recherchais un poste dans le domaine des documents gouvernementaux et de l’information juridique. Après quelques mois et deux ou trois contrats de courte durée, j’ai eu la chance de recevoir deux offres en même temps (un bonheur ne vient jamais seul), l’une aux États-Unis et l’autre ici, au Canada. Comme il s’agit de l’Association canadienne des bibliothèques de droit, vous pouvez deviner quel chemin j’ai pris.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Elle m’a énormément aidé, de mon parrainage auprès du Northern Exposure to Leadership Institute à la bourse qui m’a été octroyée pour poursuivre mes études, en passant par l’accès à des possibilités de perfectionnement professionnel continu et la capacité de consulter un vaste réseau de collègues. Je ne saurais concevoir ma carrière sans l’aide de l’ACBD/CALL. Maintenant que j’en suis au milieu de ma carrière, j’espère pouvoir remettre un peu de ce que j’ai reçu, tout en continuant de tirer profit d’autres possibilités d’enrichir mon parcours professionnel grâce à l’ACBD/CALL. 

    Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

    Maester Aemon. Il aurait pu être roi, mais il a pris la décision réfléchie de demeurer un professionnel de l’information!

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonné?

    L’évolution continue de la profession et la nécessité de « suivre le rythme » ne s’arrêtent jamais. Bien des gens, lorsqu’ils apprennent que vous travaillez dans une bibliothèque, croient qu’il doit s’agir d’une existence agréable et « paisible ». J’ai constaté qu’il en est tout autrement. De nos jours, le paysage évolue constamment, et suivre le rythme de cette évolution constitue un défi quotidien. 

    Quel conseil offririez-vous à une personne qui cherche à percer dans le secteur de l’information juridique?

    Si votre objectif est de faire partie du secteur de l’information juridique, ne vous imposez pas de limites géographiques. Regardez les dominos tomber. Il peut y avoir une période où les possibilités sont rares, mais ensuite une personne se déplace vers un autre poste, ce qui déclenche une réaction en chaîne—soyez à l’affût. Je conseille aux personnes qui cherchent du travail dans le secteur de ne pas avoir peur d’accepter un contrat afin d’acquérir de l’expérience et de nouer des liens. Enfin, ne vous limitez pas à la notion traditionnelle concernant les bibliothécaires; je préfère nous considérer comme des « ninjas » de l’information. Cherchez un poste de « ninja » de l’information juridique, et ne craignez pas de signaler aux gens du domaine de la gestion qu’ils ont réellement besoin de quelqu’un


  • 15 May 2015 3:57 PM | Michel-Adrien Sheppard (Administrator)

    Le texte français suit.

    The American Association of Law Libraries (AALL) announced this week that that Lex Machina’s Legal Analytics product is the winner of its 2015 New Product Award.

    The product can help litigators answer questions such as:

    • How likely is a judge to grant or deny a specific motion?
    • How long do cases take to terminate, get to trial, or get to the claim construction hearing before a judge?
    • How likely is a judge to find patents, trademarks or copyrights infringed, invalid, or unenforceable?
    • Opposing counsel’s experience before specific judges and courts,
    • Opposing counsel’s client list
    • Which law firms have the most experience against opposing counsel
    • A party’s experience before specific judges and courts, find the timing from filing to key events in cases involving them, and view damages awarded in patent cases
    • Total number of times each patent has been asserted
    • Total findings of infringement, invalidity, and unenforceability of patents, damages awarded, parties involved
    •  etc.

    The award recognizes new commercial information products that enhance or improve existing law library services or procedures or innovative products which improve access to legal information, the legal research process, or procedures for technical processing of library materials.

    [Michel-Adrien Sheppard] 

    Cette semaine, l'Association américaine des bibliothèques de droit (AALL) a remis son prix 2015 du meilleur nouveau produit d'information à Legal Analytics de la compagnie Lex Machina.

    Ce produit peut aider les plaideurs à répondre à des questions telles que:

    • Est-ce qu'il est probable qu'un juge donné va accorder ou refuser une requête?
    • Combien de temps cela prend-il avant d'arriver à un procès ou d'obtenir une audience devant un certain juge?
    • Quelles sont les chances qu'un certain juge va trouver qu'un brevet, une marque de commerce ou un droit d'auteur ont été violés, sont invalides ou pas susceptibles d'exécution forcée
    • Combien de succès ont les avocats de la partie adverse devant tel juge ou devant telle cour?
    • Quels sont les autres clients de l'avocat de la partie adverse?
    • Quels cabinets d'avocats ont la plus grande expérience contre les avocats de la partie adverse?
    • Quelle expérience la partie adverse a-t-elle devant tel juge ou tel tribunal, comment de temps s'écoule entre l'ouvertture d'une cause et des étapes clés dans une instance la concernant, etc.
    • Quel est le nombre total de fois qu'un brevet a été revendiqué?
    • etc.

    Le prix reconnaît de nouveaux produits d'information de nature commerciale qui améliorent des services ou procédures existants ou de nouveaux produits innovateurs qui améliorent l'accès à l'information juridique, le processus de recherche juridique ou les procédures pour le traitement technique de la documentation.

    [Michel-Adrien Sheppard]

  • 13 May 2015 10:16 AM | Nicole Cork (Administrator)

    University of Toronto Press is the recipient of the 2015 Hugh Lawford Award for Excellence in Legal Publishing for its publication of the Osgoode Society for Canadian Legal History book series, acknowledging the commitment to excellence that has resulted in 35 unbroken years of publishing in a subject area not otherwise well-covered, with an average publication of two titles a year, all of which are readable, interesting, and informative, and whose contents can be easily accessed through well-structured tables of contents and in-depth indexing. The award was presented on Monday evening, May 4 at the CALL/ACBD conference in Moncton.

  • 01 May 2015 1:39 PM | Michel-Adrien Sheppard (Administrator)

    Le texte français suit.

    Perma.cc, a service invented by the Harvard Law School Library that helps courts and researchers create an archive of permanent links for web citations, has won the 2015 Webby Award in the category of best law-related website.

    Perma.cc, supported by a network of more than 60 law libraries, is a possible solution to "link rot", the very common and annoying problem of hyperlinks to web pages that have become broken or defunct.

    The Webby Awards recognize outstanding achievement in websites, online film and video, mobile and apps, and interactive advertising and media. There are numerous categories, ranging from activism to sports.

    The Awards are presented by the International Academy of Digital Arts and Sciences, an international organization of leading Web experts, business figures, and cultural celebrities.

    [Michel-Adrien Sheppard]

    Perma.cc, un service créé par la bibliothèque de la Faculté de droit de l'Université Harvard qui aide les tribunaux et les chercheurs à archiver de façon permanente les références sur le web, a remporté le prix Webby 2015 dans la catégorie du meilleur site Internet dans le domaine du droit.

    Perma.cc, appuyé par un réseau de plus de 60 bibliothèques de droit, se veut une solution au problème des « liens rompus », ces hyperliens qui dirigent les internautes vers des pages, serveurs ou autres ressources qui ont disparu.

    Les « Webby Awards » visent à reconnaître l'excellence dans les domaines des sites web, du cinéma et de la vidéo en ligne, des applications de téléphonie mobile, de la pub interactive et des médias. Il y a des prix dans de multiples catégories, allant du militantisme social aux sports.

    Les prix sont décernés par la International Academy of Digital Arts and Sciences, une organisation internationale qui regroupe des leaders reconnus de l'Internet et du monde des affaires et de la culture.

    [Michel-Adrien Sheppard]

  • 20 Apr 2015 10:02 AM | Nicole Cork (Administrator)
    Kim Clarke

    Kim Clarke

    Head, Bennett Jones Law Library, University of Calgary

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I am a dual-degreed librarian, receiving my law degree from the University of Manitoba in 1989 and my MLIS from the University of Alberta in 1997.  I articled and practiced law with Thompson Dorfman Sweatman in Winnipeg until 1992, when I became a legal consultant with the Manitoba Law Reform Commission (MLRC).  My position with the MLRC was a contract position, funded by the Manitoba Law Foundation; unfortunately, the funding ended after three years.  Thankfully, I was given a year’s notice so I had time to plan my future.  I had worked at the Business Library at the University of Manitoba for four years and really enjoyed helping the business students with their research questions.  This experience, along with my enjoyment of researching legal issues at the MLRC, led me to consider getting my MLIS.  It was the best professional decision I have ever made.  I began my library science schooling knowing that I would combine my two degrees and become a law librarian.  I also felt from the beginning that academic law librarianship was the most appropriate for me, as I wanted to help students develop legal research skills and was interested in teaching.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    Let me count the ways!  Receiving the Diana M. Priestly Memorial Scholarship in 1996 provided me with needed financial assistance to complete my degree.  More recently, CALL/ACBD supported me financially with the Eunice Beeson Memorial Travel Fund to attend the last-ever Joint Study Institute in Melbourne, which allowed me to learn more about Australian laws.  Actively participating on committees, co-editing the review section of Canadian Law Library Review, and speaking on panels at the annual meeting have provided me with opportunities for growth and skill development and have allowed me to feel that I am contributing to my profession. 

    But I would say the more impactful way CALL/ACBD has helped me professionally is by providing me with the opportunities to develop strong working relationships, and even friendships, with colleagues from across the country.  Meeting people at the annual meetings and working with them on committees are just two ways that CALL/ACBD has facilitated this.  I didn’t need to network for career advancement purposes as I was already a library director when I became actively involved in the association but benefit from these relationships in so many other ways.  I have contacted colleagues for assistance on reference questions, explanations of policies and procedures, perspectives on vendor relations, and even for restaurant suggestions!  I value the knowledge that my colleagues will be there to answer any questions I have or to share their thoughts/experiences with me.  Our profession, and our libraries, benefit from the collegial atmosphere we have in CALL/ACBD.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    While in library school, I was immediately challenged with the reality of the employment market – there were no academic law library jobs in Canada in 1997.  I recognized that I would need to leave the country in order to find work in my chosen profession.  What started out to be a professional challenge turned out to be a blessing as I was provided with professional opportunities in the United States that I might not have had in the smaller Canadian law libraries.  But in many ways that was more of a personal challenge than a work-related challenge.  I would say my greatest work-related challenge was, and continues to be, devising ways of helping students develop and retain effective practical legal research skills.  We, of course, teach the students advanced skills and knowledge in Advanced Legal Research courses, but how can we ensure (or at least increase the likelihood) that these will become lifelong abilities?  And how do we help those students who do not take Advanced Legal Research to develop enhanced research skills?  While I have implemented many tools to assist in meeting this challenge, I truly believe the challenge will always remain – that I will always be seeking new and better ways of meeting it.

    What was your first job or your first library-related job?

    I think I was always meant to work in a library.  My first library job – or volunteer position, I should say – was at my hometown’s one-room public library while in junior high.  That aside, I was fortunate to obtain a wide range of library experiences prior to graduating with my MLIS.  I worked at the business libraries at both the University of Manitoba and University of Alberta, at the Edmonton Journal’s library (indexing their articles for a newspaper database), and working weekends at the reference desk at the Northern Alberta Institution of Technology.  In my second year of library school, I was also asked to teach the Introduction to Legal Research course at the University of Alberta.  All these experiences laid the foundation for my first job as a law librarian, which was at The Ohio State University’s Moritz Law Library.  I was their Electronic Services Librarian, providing reference services, overseeing the classrooms’ instructional technologies, and teaching Introduction to Legal Research.  Within two years, I was presented with the opportunity to become their Acquisitions and Collection Development Librarian, overseeing the acquisitions and binding staff members, selecting materials for the collection, and negotiating licensing agreements. That was the start of my administrative roles.

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    My advice to anyone interested in joining the legal information industry is to take time to consider the type of position you want.  There are many diverse legal information positions so explore your options prior to deciding on a job path.  Speak to people who are currently performing the type of work you are interested in to find out exactly what they do.  Ask them questions about the best/exciting and worst/boring parts of their job to determine if that is what you want to do for the rest of your life – or at least for the next few years.  And … if you don’t enjoy the position after you have started, try another position.  Speaking as someone who completely changed careers in her mid-30s, life is too short to stay in a position that you are not enjoying.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je suis une bibliothécaire titulaire de deux diplômes; j’ai obtenu mon diplôme de droit de l’Université du Manitoba en 1989 et une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l’information (MBSI) de l’Université de l’Alberta en 1997. J’ai fait un stage et j’ai exercé le droit au sein du cabinet Thompson Dorfman Sweatman à Winnipeg jusqu’en 1992, lorsque je suis devenue conseillère juridique auprès de la Commission manitobaine de réforme du droit (CMRD). Il s’agissait d’un poste contractuel financé par la Fondation manitobaine du droit; malheureusement, le financement a pris fin après trois ans. Heureusement, on m’a donné un préavis d’un an; j’ai donc eu le temps de planifier mon avenir. J’ai travaillé pendant quatre ans à la bibliothèque de commerce de l’Université du Manitoba, et j’ai vraiment aimé aider les étudiants en commerce avec leurs questions de recherche. Cette expérience et le fait que j’aimais la recherche liée aux questions juridiques au sein de la CMRD m’ont amenée à envisager d’obtenir une MBSI. Ce fut la meilleure décision professionnelle que j’aie jamais prise. J’ai entrepris mes études de bibliothéconomie en sachant que je combinerais mes deux diplômes et que je deviendrais bibliothécaire de droit. En outre, je savais dès le début que le domaine de la bibliothéconomie juridique en milieu universitaire me convenait le mieux, car je voulais aider les étudiants à acquérir des compétences en matière de recherche juridique et j’étais intéressée par l’enseignement.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    De bien des façons! La bourse commémorative Diana M. Priestly, qui m’a été octroyée en 1996, m’a fourni l’aide financière nécessaire pour terminer mes études. Plus récemment, l’ACBD/CALL m’a appuyée financièrement au moyen du Fonds commémoratif de voyage Eunice Beeson, qui m’a permis de participer au tout dernier institut d’étude conjointe à Melbourne, et ainsi de me familiariser davantage avec les lois australiennes. Ma participation active aux travaux de comités, ma collaboration à l’édition de la section consacrée à l’examen de la conjoncture de la Revue canadienne des bibliothèques de droit et mon intervention au sein de groupes d’experts dans le cadre de l’assemblée annuelle m’ont offert des possibilités de croissance et de perfectionnement professionnel, et m’ont permis d’avoir le sentiment de contribuer à ma profession. 

    Cependant, je dirais que la manière la plus concrète dont l’ACBD/CALL m’a aidée sur le plan professionnel est en m’offrant des possibilités d’établir des relations de travail, voire d’amitié, solides avec mes collègues de partout au pays. Les rencontres avec les gens dans le cadre des assemblées annuelles et la collaboration avec eux au sein de comités constituent deux exemples seulement de la manière dont l’ACBD/CALL a facilité l’établissement de ces relations. Je n’ai pas eu besoin de faire du réseautage pour progresser sur le plan professionnel, puisque j’étais déjà directrice d’une bibliothèque lorsque je suis devenue active au sein de l’association; cependant, je profite de ces relations de nombreuses façons. J’ai communiqué avec des collègues pour obtenir leur aide au sujet de questions de référence, des explications concernant des politiques et des procédures, des points de vue en matière de relations avec les fournisseurs, et même des suggestions de restaurants! Je valorise le fait de savoir que mes collègues seront là pour répondre à mes questions ou pour partager leurs idées et leurs expériences avec moi. Notre profession, de même que nos bibliothèques, bénéficie du climat de collégialité que nous avons à l’ACBD/CALL.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    Pendant mes études à l’école de bibliothéconomie, je me suis vite heurtée à la réalité du marché du travail – il n’y avait pas d’emplois de bibliothécaire de droit en milieu universitaire au Canada en 1997. J’ai compris que je devrais quitter le pays pour trouver du travail dans la profession de mon choix. Ce qui était initialement un défi professionnel s’est révélé être une bénédiction, puisque j’ai eu accès, aux États-Unis, à des débouchés qui ne m’auraient peut-être pas été offerts au sein des petites bibliothèques de droit canadiennes. Toutefois, à bien des égards, il s’agissait d’un défi personnel plutôt que d’un défi lié au travail. Je dirais que mon plus grand défi lié à mon travail était, et demeure de trouver des façons d’aider les étudiants à acquérir et à conserver des compétences pratiques en matière de recherche juridique. Évidemment, nous transmettons aux étudiants des compétences et des connaissances de pointe dans le cadre de cours de recherche juridique avancée; toutefois, comment pouvons‑nous nous assurer (ou du moins, accroître la probabilité) qu’ils conservent ces compétences tout au long de leur vie? Et comment pouvons-nous aider les étudiants qui ne suivent pas le cours de recherche juridique avancée à acquérir des compétences accrues en matière de recherche? Bien que j’aie mis en œuvre de nombreux outils pour nous aider à relever ce défi, je crois sincèrement que celui-ci persistera toujours, et que je chercherai toujours des manières nouvelles et plus efficaces de le relever.

    Quel a été votre premier emploi, ou votre premier emploi dans le domaine de la bibliothéconomie?

    Je crois que j’ai toujours été faite pour travailler dans une bibliothèque. Mon premier emploi au sein d’une bibliothèque – ou poste bénévole, devrais-je dire – était à la bibliothèque publique d’une seule pièce de ma ville natale pendant mes études secondaires de premier cycle. En outre, j’ai eu la chance d’acquérir une expérience très variée dans le secteur des bibliothèques avant de terminer mes études de MBSI. J’ai travaillé dans les bibliothèques de commerce de l’Université du Manitoba et de l’Université de l’Alberta, à la bibliothèque de l’Edmonton Journal (où j’indexais les articles pour une base de données du journal) et en travaillant les fins de semaine au service de référence de l’Institut de technologie du Nord de l’Alberta. En outre, pendant ma deuxième année à l’école de bibliothéconomie, on m’a demandé d’enseigner le cours d’initiation à la recherche juridique à l’Université de l’Alberta. Ces expériences ont jeté les bases de mon premier emploi en tant que bibliothécaire de droit à la bibliothèque de droit Moritz de l’Université d’État de l’Ohio. J’étais la bibliothécaire spécialisée dans les services électroniques, et j’offrais des services de référence, je supervisais les technologies éducatives en classe et j’enseignais un cours d’initiation à la recherche juridique. Dans les deux ans qui ont suivi, on m’a offert la possibilité de devenir la bibliothécaire responsable des acquisitions et du développement des collections, supervisant les membres du personnel affecté aux acquisitions et à la reliure, sélectionnant les documents pour la collection et négociant les contrats de licences. Ce fut là le début de mes fonctions administratives.

    Quel conseil offririez-vous à une personne qui cherche à percer dans le secteur de l’information juridique?

    Je conseillerais aux personnes qui souhaitent s’intégrer au secteur de l’information juridique de prendre le temps de réfléchir au type de poste qu’elles recherchent. Il existe de nombreux types d’emplois liés à l’information juridique, alors étudiez vos options avant de choisir un cheminement de carrière. Discutez avec des gens qui effectuent actuellement le type de travail qui vous intéresse afin de connaître leurs fonctions précises. Posez-leur des questions au sujet des aspects les plus intéressants et des aspects les ennuyeux de leur travail, afin de déterminer s’il s’agit du genre d’emploi que vous voulez exercer jusqu’à la fin de votre carrière, ou du moins pendant les prochaines années. Et si vous n’aimez pas votre travail après avoir commencé, essayez autre chose. J’ai moi-même changé complètement de carrière à la mi-trentaine, et je sais que la vie est trop courte pour continuer d’occuper un emploi qui ne nous plaît pas.



  • 08 Apr 2015 11:13 AM | Nicole Cork (Administrator)

    Le texte français suit.

    In 2014, CanLII (Canadian Legal Information Institute) launched the site CanLII Connects, an open collaborative platform that allows publishers, law firms and academics to share commentary on cases and legislation. One year later, the site contains some 35,000 case summaries and commentaries.

    Back in April 2014, CALL member Shaunna Mireau explained how CanLII case search results would henceforth include links to commentary from CanLII Connects:

    "This innovation with add more ‘social’ to legal commentary. The legal community speaking to each other through published case commentary has been wonderful. The legal community offering select commentary to our own clients and through our own websites has also been very useful. It will be interesting to see how socializing legal commentary with this offer of case comments easily available to all impacts the legal information space."

    CanLII Connects won the 2014 Clawbie award (Canadian Law Blog Award) for the best legal blog aimed at a non-lawyer audience.

    Similar promising initiatives to share legal commentary online for free include the recent resource-sharing agreements between major law firms and CAIJ, the Centre d'accès à l'information juridique (the network of courthouse law libraries associated with the Québec Bar Association).

    En 2014, CanLII (Institut canadien d'information juridique) lançait une nouvelle plateforme de doctrine appelée CanLII Connecte qui permet aux cabinets juridiques et aux universitaires de partager leus analyses sur la jurisprudence canadienne. Un an plus tard, CanLII Connecte offre déjà 35,000 documents traitant d’arrêts de partout à travers le Canada.

     Et dans un conseil de recherche publié sur Slaw.ca en avril 2014, Shaunna Mireau, membre de l'ACBD, a expliqué que les résultats sur CanLII  incluraient dorénavant des liens à des textes de CanLII Connecte.

    Le caractère novateur de CanLII Conecte fut reconnu l'année dernière quand le site se vit attribuer le Prix Clawbie (Canadian Law Blog Award) du meilleur blogue juridique à l'intention des non-avocats.

    CanLII Connecte n'est pas la seule initiative visant à offir gratuitement en ligne la doctrine juridique. Il faut notamment mentionner les ententes de partenariat que le CAIJ a signé avec d'importants cabinets d’avocats afin de rendre leurs publications accessibles sans frais sur son site Internet. Le CAIJ est bien sûr le Centre d'accès à l'information juridique (CAIJ), le réseau de bibliothèques associé au Barreau du Québec.


  • 24 Mar 2015 9:06 AM | Nicole Cork (Administrator)
    Shaunna Mireau

    Shaunna Mireau

    Director of Knowledge Management and Process Improvement
    Field Law

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I was an accidental law librarian.  I went to Grant MacEwan College’s Library and Information Management Program after some work experience running a children’s summer program in a rural public library.  It was such a great job that I decided to make a career in reading stories to kids. The last month of my 2 year diploma program was a practicum at the University of Alberta J. Weir Law Library where CALL members, Sandra Wilkins and Caron Rollins, shared their enthusiasm for law libraries. It was catching! I was grateful to have an opportunity to work under Muriel Lefebvre and Josette McEachern in a law firm library (then Milner Fenerty, now the Edmonton office of Dentons).  That first law library job was a wonderful learning experience. After a short detour working in a tech-savvy software development market research company, where I learned some extremely useful skills, I returned to law firm libraries as a solo librarian at Field Law.  Field has offered me a wonderful career, and I would like to retire from this firm in a decade or two.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    Being involved with CALL has connected me to colleagues who have inspired, motivated, and assisted me.  It has also allowed me to sharpen my presentation skills and given me the opportunity to shamelessly self-promote inside my organization. Colleagues from this organization provided sound advice both when I was without librarian colleagues and as I supervised team members.  Knowing that others face the same challenges and being able to call on them for advice has been wonderful.  Members of my firm are very aware that their library team has an extensive network and that they benefit by having four CALL Members on their side.  CALL also helped set my first salary with the firm – the median of the CALL Salary Survey.

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    I am surprised that we haven’t solved the problem of loose-leaf format materials yet.  I think that is coming in the next 5 years.  I am often surprised by the variety of methods there are to get to the same result, and I am always proud at the creativity of my law library network.

    What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

    1. Composure – I wish I had more of this, and I keep working on how to maintain composure under pressure
    2. Creativity – we have so many challenges and changes to deal with every day that legal information professionals who can conceive of, convince others of, and successfully implement creative solutions to business problems will always be in the ‘successful’ bucket
    3. Change agents – for similar reasons that creativity is important, I think legal information professionals need to be change agents.  They need to be able to show leadership and embody the idea of ‘trusted business advisor’ so that it is the idea at the forefront of their colleagues minds whenever they hear the words “law librarian”

    Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    There are too many real librarians who inspire me so I will report my favourite fictional librarian. I love Evy Carnahan (Rachel Weisz) from the movie The Mummy.  When the whole library at the Egyptian Museum of Antiquities tumbles like dominos and she says ‘I can fix that’.  It is a bit ironic that she speaks the line 'Look, I... I may not be an explorer, or an adventurer, or a treasure-seeker, or a gunfighter, Mr O'Connell, but I am proud of what I am... I... am a librarian!'  I think she should have said 'Look pal, I AM an explorer, an adventurer, a treasure-seeker, and a gunfighter, Mr O'Connell. I am proud of what I am... I... am a librarian!'

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je suis devenue bibliothécaire de droit par accident. Je me suis inscrite au programme de bibliothéconomie et de gestion de l’information de l’Université MacEwan après avoir acquis un peu d’expérience professionnelle en administrant un programme d’été pour enfants au sein d’une bibliothèque publique rurale. C’était un travail tellement intéressant que j’ai décidé de consacrer ma carrière à la lecture d’histoires aux enfants. Le dernier mois de mon programme de deux ans menant à un diplôme, j’ai effectué un stage à la bibliothèque de droit J. Weir de l’Université de l’Alberta, où les membres de l’ACBD/CALL Sandra Wilkins et Caron Rollins, partageaient leur enthousiasme pour les bibliothèques de droit. C’était contagieux! J’ai apprécié avoir la possibilité de travailler sous la direction de Muriel Lefebvre et de Josette McEachern à la bibliothèque d’un cabinet d’avocats (à l’époque Milner Fenerty, aujourd’hui le bureau d’Edmonton de Dentons). Ce premier emploi au sein de la bibliothèque d’un cabinet d’avocats s’est révélé être une formidable expérience d’apprentissage. Après un bref détour dans une société technologique de développement de logiciels et d’études de marché, où j’ai acquis des compétences très utiles, je suis retournée dans le secteur des bibliothèques de cabinets d’avocats en tant que bibliothécaire « en solo »au cabinet Field. Field m’a offert une merveilleuse carrière, et j’aimerais prendre ma retraite de ce cabinet dans une ou deux décennies.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Mon adhésion à l’ACBD/CALL m’a reliée à mes collègues, qui m’ont inspirée, motivée et aidée. En outre, cela m’a permis d’affiner mes compétences en matière de présentation et m’a offert la possibilité de me promouvoir sans retenue au sein de mon organisation. Mes collègues dans cette organisation m’ont offert des conseils judicieux lorsque j’étais la seule bibliothécaire et lorsque je supervisais les membres de mon équipe. C’était formidable de savoir que d’autres faisaient face aux mêmes défis que moi et de pouvoir leur demander leur avis. Les membres du personnel de mon cabinet sont très conscients que leur équipe de bibliothécaires est reliée à un vaste réseau, et qu’ils peuvent bénéficier de l’appui de quatre membres de l’ACBD/CALL. L’ACBD/CALL m’a également aidée à établir mon salaire initial auprès du cabinet, le traitement médian découlant de l’enquête sur les salaires de l’ACBD/CALL.

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonnée?

    Je suis étonnée que nous n’ayons pas encore réglé le problème relatif aux documents en feuilles mobiles. Je crois que nous y parviendrons au cours des cinq prochaines années. Je suis toujours étonnée par la diversité des méthodes qui permettent d’obtenir le même résultat, et je suis toujours fière de la créativité de mon réseau de bibliothèques de droit.

    Quelles sont les trois compétences ou qualités que doivent posséder les professionnels de l’information juridique, selon vous?

    1. Calme – j’aimerais en avoir davantage, et je m’efforce de trouver des façons de garder mon calme sous la pression.
    2. Créativité – nous devons faire face chaque jour à de nombreux défis et changements, de sorte que les professionnels de l’information juridique qui peuvent concevoir des solutions créatives aux problèmes d’entreprise, convaincre les autres de leur efficacité et les mettre en œuvre avec succès se trouveront toujours du côté de la réussite.
    3. Agents de changement – pour des raisons semblables à celles qui justifient l’importance de la créativité, je crois que les professionnels de l’information juridique doivent être des agents de changement. Ils doivent pouvoir faire preuve de leadership et incarner l’idée de « conseillers d’entreprise dignes de confiance », afin que leurs collègues pensent d’abord à cette idée chaque fois qu’ils entendent l’expression « bibliothécaire de droit ».

    Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

    Il y a trop de vrais bibliothécaires qui m’inspirent; je mentionnerai donc ma bibliothécaire fictive favorite. J’aime bien Evy Carnahan (Rachel Weisz), du film La momie. Lorsque tous les livres de la bibliothèque du Musée des antiquités d’Égypte tombent comme des dominos et qu’elle dit « Je peux arranger ça », c’est un peu ironique qu’elle dise « Voyez-vous, je ne suis peut-être pas une exploratrice, une aventurière, une chercheuse de trésors ou une tireuse d’élite, M. O’Connell, mais je suis fière de ce que je suis… je… suis une bibliothécaire! » Je crois qu’elle aurait dû dire « Voyez-vous, je SUIS une exploratrice, une aventurière, une chercheuse de trésors et une tireuse d’élite, M. O’Connell. Je suis fière de ce que je suis… je… suis une bibliothécaire!'



  • 02 Mar 2015 1:46 PM | Nicole Cork (Administrator)
    Sarah Sutherland

    Sarah Sutherland

    Manager, Content and Partnerships CanLII
    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have a bachelor’s degree in English and a master’s of library and information studies degree from the University of British Columbia. I took the law libraries course taught by Teresa Gleave during my studies and enjoyed it, though I did have to spend hours in law libraries every week to get the homework done. Then as I was getting ready to graduate and looking for a job, I saw a posting for a term appointment as the Saskatoon librarian with the Law Society of Saskatchewan, applied, and got it.

    After that, I worked in a few different sectors, but I saw a position managing a firm library in Vancouver in 2010 and applied. Ending up in law was a bit of an accident really, though in retrospect it was serendipitous, as I have enjoyed working with the law and the opportunities I have had in the sector.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    Being involved in CALL has given me the opportunity to meet so many interesting people across the country and develop friendships with people I wouldn't have met otherwise. This is important because law libraries have many unique issues others don't understand, and it's nice ­to meet people with the same issues.

    It has also given me the opportunity to present at the conference and write for CLLR, which has helped me to grow and explore that aspect of my career.

    If you could take any CALL member (living or retired) for lunch, who would it be and why?

    It's difficult to say, especially as you have implicitly excluded the dead, so I could just invite any of the individuals you are asking about to lunch whenever I end up in the same city as them.  This is generally what I try to do when I want to meet someone, and I feel a bit silly naming someone I have actually had lunch with.

    Given those parameters, I think I would invite current president Annette Demers.  We had a great conversation when we met at the last conference in Winnipeg, and it would be nice to continue it. I haven't ever been to Windsor, but there is always a first time.

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    It always surprises me how behind the technology adoption is in the legal information field. I used to work in a life sciences library and the speed of technological adoption is so much faster.

    I think part of the reason for this is that the traditional paper resources manage the subject matter so well: they are after all, at base, primarily describing documents, while life science tools are describing the natural world. Hopefully, technology is getting to the point where legal information will be able to skip some intermediate technological steps, saving money, and getting directly to better functionality.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    Over the course of my career, I have found it difficult to get access to the jobs that would let me grow my career in the way I want in the place where I want to live. I hope more employers will be open to allowing people to work remotely or from some of their smaller offices in the future. It would open up the number of applicants available and opportunities; this is especially true for individuals and jobs with unusual skill sets or in isolated areas.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je suis titulaire d’un baccalauréat en anglais et d’une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l'information de l’Université de la Colombie­Britannique. J’ai suivi le cours sur les bibliothèques de droit donné par Teresa Gleave au cours de mes études et j’ai beaucoup apprécié le cours, même si je devais passer des heures dans les bibliothèques de droit chaque semaine pour faire mes devoirs. Et lorsque je me préparais à graduer et me cherchais un emploi, j’ai vu qu’on offrait une nomination de durée déterminée pour doter le poste de bibliothécaire de Saskatoon à la Law Society of Saskatchewan. J’ai postulé et obtenu le poste.

    Après cela, j’ai œuvré dans quelques domaines différents, mais en 2010, j’ai été informée de l’ouverture d’un poste de gestion de la bibliothèque d’une société à Vancouver et j’ai postulé. Mon arrivée dans le domaine du droit fut en fait un accident, quoi qu’en y repensant, ce fut un heureux accident. J’ai beaucoup apprécié travailler dans le domaine du droit et j’apprécie les possibilités qui se sont présentées à moi dans le secteur.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Mon adhésion à l’ACBD m’a donné l’occasion de rencontrer un grand nombre de personnes intéressantes partout au Canada et de forger des amitiés avec des gens que je n’aurais pas connus autrement. Cela est important, car les bibliothèques de droit doivent traiter de nombreuses questions uniques que les gens des autres bibliothèques ne connaissent pas. Il est donc agréable de rencontrer des gens qui connaissent les mêmes questions.

    En outre, mon adhésion m’a donné l’occasion de présenter un exposé à la conférence et d’écrire pour CLLR, ce qui m’a aidée à me perfectionner et à explorer cet aspect de  ma carrière.

    Si vous pouviez inviter un membre de l’ACBD (actif ou retraité) à dîner, qui inviteriez‑vous, et pourquoi?

    C’est difficile à dire, surtout que vous excluez implicitement ceux qui nous ont quittés. Ainsi, je pourrais inviter à dîner n’importe laquelle de ces personnes dès que je me trouve dans la même ville. C’est généralement ce que je tente de faire lorsque je souhaite rencontrer quelqu’un et je me sens un peu ridicule de nommer une personne avec qui je suis vraiment allée dîner.

    Étant donné ces paramètres, je pense que j’inviterais l’actuelle présidente, Annette Demers. Nous avons eu une discussion intéressante lorsque nous nous sommes rencontrées à la dernière conférence, à Winnipeg. Il serait donc agréable de poursuivre cet échange. Je ne suis jamais allée à Windsor, mais il y a toujours une première fois.

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonnée?

    Je suis toujours surprise de constater à quel point on hésite à adopter la technologie dans le secteur de l’information juridique. J’ai déjà travaillé dans une bibliothèque de sciences de la vie où on adoptait beaucoup plus rapidement la technologie.

    Selon moi, une des raisons qui expliquent cela est que les ressources papier traditionnelles correspondent si bien au domaine : à la base, ce sont principalement des documents descriptifs, tandis que les outils des sciences de la vie décrivent le monde naturel. Heureusement, la technologie progresse à un rythme permettant à l’information juridique d’outrepasser certaines étapes technologiques intermédiaires, d’économiser et d’en arriver directement à une meilleure fonctionnalité.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    Au cours de ma carrière, j’ai trouvé difficile d’avoir accès à des emplois qui me permettaient de progresser comme je le souhaitais et d’habiter où je le souhaitais. J’espère que davantage d’employeurs seront suffisamment ouverts pour permettre aux gens de travailler à distance ou dans certains de leurs plus petits bureaux dans l’avenir. Cela multiplierait le nombre des postulants et des débouchés. Cela est particulièrement vrai dans le cas des personnes et des emplois nécessitant des ensembles de compétences atypiques ou dans des régions isolées.

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